Conscience RasTa

index | Aller au contenu

La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour. Martin Luther King

vendredi 16 mai 2008

:: Free Teddy ::

teddy afro wall
licence CC BY Sameffron via Flickr.

Communiqué de presse
13 mai 2008

La FIJ demande à l'Ethiopie d'abandonner les charges portées contre le directeur d'un magazine et trois autres personnes

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a appelé aujourd'hui les autorités éthiopiennes à abandonner les charges portées contre Alemayehu Mahtemework, le directeur du magazine mensuel de divertissement Enku et trois autres personnes qui ont été arrêtées avec lui après la publication d'un article à la une sur un chanteur populaire emprisonné.

Mahtemework et les trois autres qui n'ont pas été identifiés, ont comparu devant un tribunal le 6 mai. Le procès reprendra le 19 mai. Les accusations ne sont toujours pas claires, mais des sources locales disent que les quatre sont accusés de publication « d'articles à controverse qui pourraient soulever les populations. » Les accusés ont été détenus pendant cinq jours avant d'être libérés.

« Il n'est pas besoin d'un procès quand il n'ya pas de délit, » a dit Gabriel Baglo, le Directeur du Bureau Afrique de la FIJ. « Nous demandons aux autorités d'abandonner toutes les poursuites judiciaires contre Mahtemework et les trois personnes arrêtées avec lui et de permettre au magazine de travailler en toute liberté. »

L'affaire découle de l'article à la une de Enku dans sa dernière édition sur le plus célèbre chanteur pop d'Éthiopie Tewodros Kassahun. Kassahun, connu sous le nom de Teddy Afro, est jugé pour meurtre à la suite d'un délit de fuite après un accident de voiture en 2006. Il est bien connu pour ses chansons critiques du gouvernement et ses fans ont protesté contre son procès.

Mahtemework et ses trois co-accusés ont été arrêtés par la police le soir du 2 Mai dans une camionnette transportant 10.000 exemplaires du magazine pour la distribution. Tous les exemplaires ont été saisis. Après leur première comparution devant le tribunal la semaine dernière, le juge a donné 14 jours de plus à la police pour finaliser les preuves contre les accusés et d'autres journalistes qui ont travaillé sur l'article sur Teddy Afro.

lundi 31 mars 2008

:: Lycéens en lutte ::

Une fois de plus, la politique gouvernementale en matière d'éducation pousse les lycéens à se mobiliser : suppression de postes de professeurs, augmentation du nombre d'élèves par classe, diminution de l'offre d'enseignement, menace sur la filière professionnelle, remise en cause de l'égalité entre jeunes de ce pays pour l'accès à une éducation de qualité...
Les motifs de mobilisation sont nombreux, notamment en Ile-de-France, mais pas seulement. Au lycée Gustave Eiffel de Gagny (93), menacé de perdre des postes de prof, les élèves, très organisés, ont tenté un blocus pacifique samedi matin, repoussé par les lacrymo en l'absence du proviseur qui a regretté publiquement ces méthodes policières.
Les organisations lycéennes, UNL et FIDL, ont appelé à une journée de manifestation demain mardi 1er avril à Paris, et jeudi 3 dans toute la France. Le SNES, syndicat majoritaire chez les profs, a déposé un préavis de grève pour permettre aux enseignants d'accompagner leurs élèves le cas échéant. Les parents d'élèves ne sont pas moins mobilisés : c'est indispensable pour faire bouger les lignes du côté du ministère qui n'a souvent que faire de voir juste des profs dans la rue...

Lire la suite

vendredi 8 février 2008

:: On discute de l'Afrique ::

Une fois n'est pas coutume, l'Afrique interpelle et a fait débat cette semaine. Il faut dire qu'on parle d'une émission. D'une seule. Qui passe tard le soir, à 23h30... Je ne parle pas d'un énième plateau avec des "experts" auto-proclamés, appelés pour disserter à propos d'un événement franco-africain (ou plutôt françafricain... le Tchad et l'Arche de Zoé, tout récemment). L'intérêt de l'émission de Frédéric Taddeï, ce sont les invités : des Africains. Enfin !
Alpha Blondy fut lumineux tant sa réflexion est lucide, son parler véridique ; Léonora Miano, romancière camerounaise ; Baloji, poète hip-hop congolais ; Paul Heutching, essayiste camerounais ; Nimrod, écrivain tchadien ; Boniface Mongo Mboussa, écrivain congolais ; Sedou Abaicha, humoriste camerounais ; Jean Paul Ngoupande, ancien premier ministre de Centrafrique. Tous, intervenants de qualité.

Lire la suite

mardi 15 mai 2007

:: Décolonisons ::

decolonisons

Bon, je sais, c'est demain que ça s'passe, mais mieux vaut tard que jamais...
L'Afrique n'est pas sortie d'affaire, ses dirigeants s'entendent globalement assez bien avec ceux des pays occidentaux pour exploiter les ressources de ce continent, ainsi que sa population.
Les désinformateurs soucieux de faire croire que la Françafrique n'existe plus auront bien du mal à remplir leur mission avec l'élection de Nicolas Sarkozy, dont le secrétaire général de l'Elysée devrait être Claude Guéant, un proche de Pasqua, l'homme des réseaux françafricains...

Lire la suite

dimanche 29 avril 2007

:: Do you remember ? ::


Sarko, tu l'aimes ou tu quittes la salle où il est en meeting !

mardi 24 avril 2007

:: Le 6 mai ::

Sarkoquin, un montage signé Polemix & la Voix Off. D'autres sont à écouter sur le site de Libération

Ça fait froid dans le dos...

antisarko

Vu sur le blog d'Ahmed Meguini.

samedi 14 avril 2007

:: Les Babylone attaquent ::

Principal centre de la communauté Rastafari à Londres, et par le nombre de frères et soeurs, d'Angleterre, le temple du quartier de Saint Agnes (Londres sud), qui a vu venir à lui Bob Marley, a été pris d'assaut par la police de Babylone. Attaque démesurée contre un centre religieux, au rôle social incontesté, ou action nécessaire en raison de la présence croissante de dealers organisés ? Difficile de démêler le vrai du faux à travers les médias, y compris via Internet où peu de monde en parle... pour l'instant.

A lire : ci-dessous, un article de Libération, du 14 avril 2007, qui m'a incité à publier sur le sujet.
Ils en parlent également, et de façon plus détaillée (surtout la BBC, off course) :
- Une vue d'ensemble avec Google News (UK)
- Jamaica Gleaner
- BBC News - Police raid ex-Rastafarian temple
- BBC News - Anger amid Rastafarian temple raid
- Daily Politics

rasta temple london
Plus de photos

Le police de Londres fait une razzia sur les rastas

Par LOËT Karine
Londres de notre correspondante

«Ils sont arrivés par l'arrière du bâtiment avec des grenades aveuglantes, nous ont plaqués au sol en brandissant leurs mitraillettes. Ils étaient une centaine. Nous étions vingt-trois.» A la frontière des cordons de sécurité qui ceinturent le plus grand temple rasta britannique, dans le sud de Londres, Joseph Cotton raconte la descente des forces de l'ordre, jeudi [12 avril], à l'aube.
Le chanteur de reggae a la cinquantaine paisible, un chapeau brun sur le front, une barbe naissante au menton. Du bout de ses doigts serrés sur le mégot d'un joint, il désigne la fenêtre de sa chambre où s'agitent deux policiers. A côté d'elle, une vingtaine d'autres turnes, deux cantines, une salle de prière et un studio musical occupent ce pâté de maisons victoriennes délabrées. Mais, dans le coeur des rastas d'ici et d'ailleurs, le lieu est historique. Car le temple de Saint Agnes a accueilli en son temps Bob Marley lors de ses visites londoniennes. Et sur ce bout de territoire squatté depuis trente ans par la communauté, la police fermait jusqu'ici les yeux sur les nuages de cannabis émanant des fenêtres.
Mais aujourd'hui les choses ont changé. Car, assurent les forces de l'ordre, les petits deals ont laissé place à un trafic de drogues dures de grande ampleur. Interrogé par le quotidien britannique The Guardian, le superintendant en chef Martin Bridger affirmait jeudi qu'il n'avait «jamais vu un tel niveau de commerce de drogues en trente ans d'expérience. Il y avait trente-deux pièces réparties en fonction des substances vendues. Dans une salle, du cannabis, dans une autre, du crack». La faute aux jeunes, blâment les rastas seniors. Débarqués illégalement du ghetto de Trenchtown en Jamaïque, quelques petits voyous seraient venus troubler récemment la vie paisible du temple. «Ce sont des gens dangereux, de sérieux gangsters. Ils ont des armes et vendent de la drogue dure», confie Joseph. Tant qu'il y a quelques mois, le temple s'est divisé en deux. D'un côté les plus vieux, fidèles aux saveurs du chanvre, de l'autre les jeunes et leur ribambelle de clients. Furieux, les premiers auraient alors dénoncé les seconds, entraînant le raid de jeudi dernier. «Mais ils sont venus à quatre heures du matin. A cette heure, les jeunes avaient tous décampé. Il ne restait plus que nous, assis dans la cuisine à composer tranquillement des chansons», raconte Joseph. Hier matin, dix-huit des vingt-trois personnes arrêtées avaient été relâchées.
Mais pour le temple, le destin s'annonce plus sombre. «Ils ont dit à la radio, qu'ils allaient tout démolir», s'alarme un compagnon de Joseph, bonnet rasta vissé sur la tête. Car les autorités rêvent d'en finir depuis longtemps avec le sanctuaire de Saint Agnes. Ouvert en 1974 par le district de Lambeth, le temple était destiné à l'origine à accueillir des sans-abri, un centre social, des concerts, une station de radio... Mais très vite le lieu se mue en squat rasta et affiche, trente ans plus tard, une ardoise de 6 millions d'euros de loyers impayés. Alors, les autorités accentuent la pression. En 2003, la police arrête trente-sept personnes et saisit trois kilos de cannabis. Deux ans plus tard, elle évacue 150 squatteurs du quartier pour créer de nouveaux logements et un centre sportif.
Peinturlurée. Aujourd'hui, la fin du temple a sonné. Pour apaiser les rancoeurs, les autorités ont promis à la communauté chassée un nouveau toit. Là, promettent les seniors, les jeunes voyous ne seront pas autorisés à mener leur commerce, histoire de préserver le fragile équilibre de la tolérance policière. Mais en attendant, Joseph s'attarde devant la vieille bâtisse peinturlurée aux couleurs du drapeau jamaïquain. «Ici, avant, c'était le paradis», murmure-t-il en tirant sur son joint.
http://www.liberation.fr/actualite/monde/247587.FR.php

samedi 17 février 2007

:: Starbucks fait machine arrière ! ::

Au mois d'octobre dernier, on apprenait comment la firme multinationale Starbucks entendait refuser aux producteurs éthiopiens de café le droit de toucher un juste revenu de leurs récoltes. Yirgacheffe coffee Celle-ci a dû reculer, suite à des accords entre la compagnie et le gouvernement éthiopien. Une intervention du gouvernement américain, dont Mélès Zénawi est un allié solide, n'est pas à écarter pour expliquer ce revirement. Une bonne nouvelle pour les producteurs des régions concernées, et une raison de plus pour les consommateurs de café de se tourner vers des produits dits équitables (exemple chez AlterEco), qui leur garantit, en théorie, un revenu acceptable.

Lire la suite

vendredi 9 février 2007

:: Bio en danger, OGM en projet ::

Ah l'Europe ! Il y a bientôt deux ans, le traité constitutionnel était rejeté. En cause, en partie, le manque de transparence, l'absence de responsabilité politique et démocratique de la Commission européenne qui peut, dans les faits, prendre presque toutes les décisions même lorsque les députés européens (les seuls qui soient élus par le suffrage universel direct) les rejettent...
agriculture bio Nouvelle ambition de la Commission, et nouveau progrès pour les citoyens-consommateurs ? Bien sûr... que non ! La directive veut permettre aux consommateurs d'acheter Bio les yeux fermés, et de développer un marché en pleine expansion. Problème : manger sain cela coûte cher. Solution : réduire les contraintes imposés aux producteurs pour que de plus en plus de produits obtiennent le label AB, et que les consommateurs, plus rassurés par le prix que par le contenu du produit ou ses conditions de production, consomment.

Lire la suite

samedi 23 décembre 2006

:: Baïdoa, la Somalie, l'Ethiopie, l'ONU ::

Alors que les combats font rage à Baïdoa, la communauté internationale n'a soutenu que du bout des lèvres le gouvernement de transition en votant une bien faible résolution à l'ONU il y a dix jours. Dans les faits, carte blanche est donnée à Meles Zenawi pour agir aux côtés du gouvernement de transition, qui, sur le modèle américain, dit n'avoir envoyé que des "instructeurs" militaires, un peu comme au Vietnam sous Kennedy, ou comme la France au Tchad ! (mais pas dans les années 1960, aujourd'hui !)
La population éthiopienne, même à Addis-Abeba, ignore ce qui se passe aux frontières avec la Somalie ; la censure est énorme et très bien organisée : appels téléphoniques de l'étranger, mails, presse et radio bien sûr, tout est filtré par le gouvernement de Meles.
Craindrait-il de ne pas recevoir le soutien des Ethiopiens, lassés de son autoritarisme ? Craindrait-il que les massacres de chrétiens qui ont eu lieu à Jimma, et dans quelques autres lieux proches de la Somalie ne s'étendent au reste de l'Ethiopie, malgré les appels au calme du responsable de l'islam en Ethiopie ?
Une chose est sûre : la menace est grande à l'Est, et le modèle des tribunaux islamistes somaliens rejoint à grand pas celui des talibans afghans (voir la vidéo ci-dessous). Il serait donc souhaitable que le Conseil de Sécurité des Nations Unies organise une force d'interposition ou donne mandat à l'Ethiopie, comme il l'avait fait pour la France en Côte d'Ivoire (avec toutes les réserves que l'on sait), pour intervenir légitimement dans ce pays afin d'éviter que toute la Corne ne soit déstabilisée par une guerre ouverte et non contrôlée, dans laquelle entrerait l'Erythrée, et des financements venus, pourquoi pas, de soutiens islamistes situés au Moyen-Orient.
L'appel au "djihad" lancé de Somalie fait fi des rapports qu'entretient traditionnellement l'islam avec l'Ethiopie : au début du VIIème siècle, alors que les premiers fidèles du prophète Mohamed étaient chassés par les Mecquois attachés au polythéisme, ceux-ci avaient trouvé refuge dans le royaume d'Aksoum, alors chrétien, mais, à l'instar des musulmans, monothéistes. L'Ethiopie avait été exclue du "dar al-harb", ces territoires où les musulmans pouvaient mener le "djihad" afin d'étendre l'islam, jusqu'aux conquêtes lancées par Ahmed Gragn au XVIème siècle.

Lire la suite

lundi 13 novembre 2006

:: Je les entend dire qu'ils veulent tuer Abu Jamal ::

"Je les entend dire", à l'instar de Typical Féfé, qu'ils veulent condamner Paris et Saint-Denis en raison de leur soutien à la cause de de Mumia Abu Jamal, militant des Black Panthers dans sa jeunesse, puis journaliste, emprisonné et condamné à mort depuis le 3 juillet 1982 pour le meurtre d'un policier blanc. Ainsi, une délégation de la ville et de la police de Philadelphie annonce sa venue à Paris pour exiger le retrait de la Citoyenneté d’Honneur décernée à Mumia. De même, la rue Mumia Abu Jamal de Saint-Denis (93) est remise en question par les autorités de Philadelphie...
Mais que peut-on attendre d'une nation qui a légalisé tout récemment la torture afin de "lutter contre le terrorisme" ?

Rassemblement tous les mercredis de 18h30 à 20h
à l'angle de la Place de la Concorde et de la rue de Rivoli

Rassemblement mercredi 29 novembre devant l'Hôtel de Ville de Paris à 18 heures

A lire :
Collectif unitaire national de soutien
Dossier du Monde diplomatique

dimanche 8 octobre 2006

:: De Sarko à Poutine : vive les démon-craties ! ::

Le grand démocrateVladimir Poutine s'adonne en ce moment même à une chasse aux écoliers géorgiens de Moscou, en représailles contre le régime de Tbilissi dont le gouvernement avait eu l'audace d'arrêter des espions russes présents sur son territoire... S'agissant du régime de Mr Poutine, je ne peux pas me dire que cela me surprenne... en revanche, si l'on fait le parallèle avec la situation créée par le ministre de l'Intérieur français, ça devient vraiment intéressant : comment expliquer que deux régimes soi-disant si opposés dans leur nature et dans leur fonctionnement en viennent à employer les mêmes méthodes de chasse à l'enfant, de stigmatisation de supposés "ennemis de l"intérieur" dont la traque était si chère au régime de Vichy il y a près de 60 ans ?
Pierre Bourdieu, éminent sociologue, à lire et à relire, parlait, à propos des médias, de leur propension à toujours attirer l'attention sur le fait divers qui fait diversion : pointer du doigt les affaires judiciaires, les inondations annuelles, et autres événements omniprésents, récurrents dans l'histoire des hommes cela permet d'éluder les débats de fond, les sujets complexes mais qui engagent l'avenir d'une société toute entière.
soutien Cachan Ainsi, pour faire sa rentrée médiatique, Sarko avait choisi de s'attaquer à un "squat", majoritairement peuplé de personnes ayant des papiers mais dont les demandes de logement n'avaient pas abouties, faute de places dans les logements sociaux. Il était soucieux, bien sûr, de les protéger d'un risque d'incendie tel que les habitants de la rue Vincent Auriol l'avait vécu en septembre 2005. Expulsion en fanfare, lâchage des familles en pleine ville de Cachan, violences policières, tout était fait pour satisfaire le besoin populiste de voir des étrangers souffrir et payer pour leurs méfaits (puisqu'ils sont la cause de tous les malheurs de la France, ok ?). Mais voilà : des élus, des citoyens et citoyennes, connus ou non, des militants se sont engagés dans un combat contre l'Etat sarkozyste afin d'obtenir le relogement des familles expulsées. Malgré quelques bâtons dans les roues (grâce au préfet du Val-de-Marne dont le supérieur n'est autre que vous savez qui), malgré la pernicieuse campagne de certains médias évoquant une "surenchère" des "squatteurs de Cachan", ce combat a réussi. Les familles ne sont pas encore toutes relogées (voir le dossier du Nouvel Obs) mais l'association France Terre d'Asile a su se poser comme interlocuteur efficace face à l'Etat qui n'assure plus de rôle de protecteur, mais bien celui de prédateur.

mardi 5 septembre 2006

:: Doc Gynécon ::

doc gynécon

La-men-ta-ble...
C'est tout ce que la prise de position du chanteur saltimbanque antillais parigot archi-médiatique en faveur de Sarkozy peut inspirer...
Il pense à quoi ? A ses droits de succession ? A l'ISF qu'il ne veut plus payer ? ou aux enfants qu'il veut voir expulser sans ménagement et enfermés en centre de rétention au mépris des droits les plus élémentaires ?
Bumboclaat !!! Les rats comme toi doivent quitter le navire (le Black Star Liner, c'est déjà fait...)

Source du dessin : L'Humanité, 5 septembre 2006.

jeudi 20 juillet 2006

:: Cessez-le-feu ::



Des images choquantes, prises à Beyrouth récemment ==> http://fromisraeltolebanon.info/

Save the Lebanese Civilians Petition

Blog Pour que le Liban vive !

vendredi 30 juin 2006

:: Manif anti loi Sarko ::

manifestation Bastille 1er juillet